2ième période : 1953-1967 - ?

e remercie sincèrement
Jean-Claude et
Hélène Mévolhon de leur gentillesse, de leur simplicité. Jean-Claude fouille régulièrement le grenier familial dont il extirpe des pièces inestimables pour le patrimoine de la lunette ; photos NB magnifiques de la 230 en 67/68 assemblée par son père dans une dépendance de l’OHP, des livres d’époque portant des notes écrites par RB Cafferata et 1000 autres renseignements que vous découvrirez dans le livre en cours d’écriture.
Correspondance entre le père Josset et Robert Mévolhon.
(Cliquer sur les photos pour les voir en grand format)
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M. Guintrand |

près une lecture attentive des textes publiés ici et leur rapprochement avec des informations en ma possession, voici mon analyse :
M. Mévolhon achète la 230 à la succession Cafferata environ 18 ans après la mort de celui-ci. Achat réalisé uniquement pour une revente assurée à M. Guintrand, industriel richissime, collectionneur d’optiques de tout poil. Nous sommes en 53/55. M. Guintrand ne faisant en fait rien de cette lunette gigantesque, il charge, en 1967, son ami Mévolhon de la revendre. Ce dernier contacte alors un de ses propres amis, pauvre comme Job mais passionné comme M. Guintrand : le père Josset, à qui il a déjà vendu pléthore de petits matériels d‘astro et de microscopie.

. Mévolhon assemble alors ce Léviathan afin de permettre au père de le voir monté. M. Guintrand, conscient de la “pauvreté” de l’acquéreur que lui présente M. Mévolhon accepte un paiement à la “p’tite semaine”, procédure à laquelle le père se tiendra. C’est à cette époque et pour ce motif que le père travaillera en sous-main pour Odéon-Photo, magasin parisien bien connu.

u fur et à mesure du temps qui passe, M. Guintrand et le père sympathisent et le père accepte de vendre pour le compte de son riche ami, une partie de sa collection de matériel d’optique. Le père a en fait été quasiment “obligé” d’acheter la 230, schéma qu’il reproduira avec moi en 1985 en me forçant un peu la main. Dans cette histoire, et ce depuis le début, il n'a jamais été question d’argent ou d'intérêt personnel mais de passion : c’est cet esprit-là que je défends à l’observatoire et ces valeurs qu’il me convient de transmettre avec la 230. Les marchands du temple ne sont pas les bienvenus dans mon histoire.